Coronavirus : sans coiffeur, le système D des Français en période de confinement

C’est un commerce non essentiel qui a fermé il y a plus de 10 jours, avant le confinement, et pourtant il aurait bien été indispensable pour certains : le salon de coiffure. Europe 1 s’est demandé comment les confinés s’en sortaient, “capillairement” parlant.

Cheveux qui poussent, pointes qui rebiquent, racines décolorées… Avec le confinement et sans possibilité d’aller chez le coiffeur, allons-nous bientôt ressembler à John Lennon ou Yoko Ono dans les années 60 ? Ce confinement qui risque de durer encore quelques semaines risque en tout cas de faire des dégâts capillaires. Europe 1 a recueilli des témoignage de Français qui s’en arrachent déjà les cheveux.

“Qu’allait-il advenir de mes cheveux et de ma teinture ?”

Tous les jours, les racines blanches sur la tête brune de Diane, qui n’a pas la chance de télétravailler, gagnent ainsi du terrain. Le confinement lui donne des cheveux blancs, et c’est bien ce qui l’inquiète : “Gros stress, évidemment : qu’allait-il advenir de mes cheveux et de ma teinture ?”, s’amuse-t-elle.

“Il a fallu agir. Aussitôt l’annonce du confinement faite, j’ai missionné ma fille pour aller me chercher de la teinture pour pallier la catastrophe annoncée.” Sa fille qui n’est d’ailleurs pas vraiment sûre d’avoir fait le bon choix : “Pour tout vous dire, je ne suis même pas sûre d’avoir pris la bonne couleur”, rit-elle.

Pour ceux qui n’auraient pas pris leur précaution avant le confinement, il faudra attendre…

Europe 1
Par Pierre Herbulot édité par Séverine Mermilliod

Coronavirus: pas de confinement général en Suisse, les groupes de plus de 5 personnes amendés

Alors que l’OFSP recense désormais 4840 cas positifs au coronavirus, le Conseil fédéral interdit les rassemblements de plus de cinq personnes dans le pays et débloquent 32 milliards pour l’économie. Revivez la conférence de presse.

16h41

Fin de la conférence de presse

La conférence de presse est désormais terminée. Nous mettons donc un terme à ce direct. Merci de nous avoir suivis et bon week-end «responsable» à tous.

16h41

Et dans la voiture?

«C’est pas l’Etat qui doit décider comment les gens se comportent. On en appelle vraiment à la responsabilité des personnes. Mais c’est pas le meilleur moment de mettre une personne malade qui tousse avec trois personnes en bonne santé.»

16h34

«Il faut du bon sens»

Alain Berset rappelle que, dans les pays qui ont déclaré le confinement général, de nombreuses activités sont permises. «Nous ne disons pas que les personnes âgées ne doivent pas sortir faire un peu d’exercice ou sortir leur chien. Mais il faut du bon sens.»

16h32

Les Suisses bloqués à l’étranger

«Nous sommes conscients que tout se ferme sur le plan international», s’exprime Alain Berset quand on lui demande si la Confédération viendra en aide des Suisses bloqués aux étrangers. «On doit regarder ce qu’il est encore possible de faire alors que tout devient bloqué.»

16h30

Vers d’autres mesures de soutien?

Des indépendants qui ne remplissent pas les critères risqueraient d’être fortement touchés, voire tomber en faillite. «Nous sommes prêts à analyser et imaginer d’autres mesures. C’est un processus continu», précise Guy Parmelin. 

16h25

«Toute la population doit respecter les mesures»

«Nous devons arriver à un point que toute la population respecte les mesures», déclare Alain Berset. «La solidarité, c’est pas seulement dans un discours du 1er août.»

16h23

La géolocalisation utilisée?

«Il n’est en aucun cas d’utiliser des données personnelles pour surveiller des gens», s’exclame Alain Berset, qui ajoute qu’aucune base légale n’existe en Suisse. «L’idée n’est pas d’utiliser ce qui se passe en temps réel.»

16h20

«Il faut encore faire quelque chose pour ceux qui ne comprennent pas»

«Les polices s’occuperont des amendes», a répondu Alain Berset à une question sur le sujet. «Ils ont beaucoup travaillé ces derniers jours, en expliquant notamment la distance sociale aux gens.»

«Je suis impressionné en bien de voir comment ça se passe dans la rue: durant les heures de pointe, à Berne, j’ai constaté que c’est assez bien mis en oeuvre. Mais il faut encore faire quelque chose pour ceux qui ne comprennent pas, ou ne veulent pas comprendre», a encore ajouté le conseiller fédéral.

16h13

Pas de confinement général pour tenir dans la durée

Sans annonce de couvre-feu total, des personnes ne prendraient pas au sérieux la situation. «On a besoin que les gens adhèrent», s’exclame Alain Berset. «Les pays qui ont décidé le confinement total l’ont fait jusqu’à la fin du mois ou pour les prochains jours d’avril. Ce délai sera trop court. Il faut tenir dans le temps, pour prochaines semaines.

16h08

«Nous avons rattrapé le retard»

Alain Berset reconnaît que le Conseil fédéral essaie d’améliorer son système de communication entre les différents acteurs de la santé.

«Ce n’est pas que nous ne sommes pas à jour. Nous avions un retard de saisies mais nous l’avons rattrapé», s’est défendu Daniel Koch, responsable de la division des maladies transmissibles de l’OFSP, qui ajoute que les chiffres sont corrects.

16h02

Dégâts sur l’économie

«Les dommages à moyen ou à long terme sont très difficiles à mesurer», explique Guy Parmelin. «Cela dépendra de la durée de l’épidémie.»

«Nous pouvons tabler sur une perte du PIB suisse de 30 milliards», ajoute Eric Scheidegger, chef économiste au Secrétariat d’Etat à l’économie.

16h00

Le confinement n’est pas nécessaire?

«Les mesures que nous avons me semblent bien calibrées, bien suivies», déclare Alain Berset. «Les comportements feront la différence, pas les décisions politiques. La réalité, c’est comment les personnes se comportent pour freiner la propagation du virus.»

15h58

«C’est une restriction extrêmement forte à la liberté individuelle»

Pourquoi n’avoir pas interdit plus tôt les rassemblements de plus de cinq personnes? «C’est une restriction extrêmement forte à la liberté individuelle», répond Alain Berset «Imaginez si il y a six mois on avait interdit ce type de rassemblement dans l’espace public. C’est une mesure difficile qui nécessite une situation extraordinaire.»

A partir de minuit, un groupe de jeunes qui traînerait à la gare peut être amendé à 100 francs par personne, a ajouté le conseiller fédéral.

15h55

Et les grandes familles?

Les familles de plus de 5 personnes sont-elles concernées par l’interdiction? «Les rassemblements de personnes peuvent provoquer la transmission du virus», s’explique Alain Berset. «Nous avons besoin que la population accepte ceci pour freiner le développement du virus. Nous avons remarqué que ces dispositions n’étaient pas respectées dans les lieux publics.»

«Mais il faut garder du bon sens», a-t-il ajouté. «C’est pas un problème pour une famille de cinq enfants de rester ensemble.» Il rappelle néanmoins qu’il faut respecter la distance sociale et les mesures d’hygiène.

15h52

«Nous appelons les personnes âgées à rester à la maison»

Le canton d’Uri a interdit jeudi la sortie des personnes âgées de plus de 65 ans. Mais la Confédération ne l’interdit pas formellement. Pourquoi? «Le message est clair, nous appelons les personnes âgées à rester à la maison», explique Ueli Maurer.

15h49

Place désormais aux questions-réponses.

15h47

Des liquidités pour les entreprises

«Des milliers et des milliers d’entreprises recevront de l’argent la semaine prochaine», déclare Ueli Maurer. «En une demi-heure, l’argent pourra être obtenu.» Les banques ont reçu des directives sur le sujet.

«Nous verrons les prochaines semaines si les 20 milliards suffiront», termine le conseiller fédéral.

15h44

«La place financière est en très bon état»

«Nous avons tous rempli notre devoir et mis en oeuvre toutes les mesures nécessaires. La place financière est en très bon état», assure le conseiller fédéral Ueli Maurer.

15h43

Ueli Maurer prend la parole.

15h41

Concernant les loyers

«La situation actuelle suscite des problèmes concernant les loyers», déclare Guy Parmelin. «Il est essentiel que les locataires parlent avec les bailleurs. J’appelle toutes les parties à travailler dans un esprit de compromis.»

15h39

Culture, sport et tourisme

Guy Parmelin présente les mesures d’aide pour la culture, le sport et le tourisme.

Les artistes indépendants seront notamment indemnisés. 270 millions de francs seront dévérés aux artistes en difficultés. Concernant le sport, 100 millions sont d’ores et déjà disponibles pour les organisations sportives. Côté tourisme, 530 millions de francs seront investis dans les régions.

15h35

Pas de licenciements d’apprentis

Guy Parmelin annonce les mesures relatives au travail et notamment au chômage partiel. «Il n’y a pas de raison de licencier des apprenties et des apprentis», déclare-t-il.

Les entreprises frappées par la crise auront la possibilité de différer provisoirement et sans intérêt le versement des contributions aux assurances sociales (AVS, AI, APG, AC). Ces mesures s’appliquent également aux indépendants dont le chiffre d’affaires a chuté.

Chômage partiel aux temporaires

Le droit à l’indemnité en cas de réduction de travail sera étendu. Le chômage partiel pourra désormais être octroyé aux temporaires. La perte de travail sera également comptabilisée pour les personnes qui sont en apprentissage. Le délai de carence pour pouvoir bénéficier du chômage partiel est supprimé.

Les parents qui doivent interrompre leur activité professionnelle pour s’occuper de leurs enfants peuvent prétendre à une indemnisation. Il en va de même en cas d’interruption de l’activité professionnelle en raison d’une mise en quarantaine ordonnée par un médecin.

15h33

 «L’aide va arriver» 

«Il y aura des mesures pour le sport, la culture et le tourisme. L’aide va arriver», clame Guy Parmelin. «Le Conseil fédéral et les cantons s’engagent à vouloir aider les personnes concernées dans un délai bref.»

15h31

32 milliards de plus pour l’économie

«32 milliards de francs supplémentaires seront attribués aux personnes touchées et à l’économie suisse», déclare Guy Parmelin. «Nous sommes tous concernés de façon directe ou indirecte.»

15h30

Guy Parmelin prend la parole.

15h27

Appel à la responsabilité

«Nous devons montrer que nous sommes capables de prendre nos responsabilité. Les personnes de plus de 65 ans doivent se protéger et rester à la maison. Les plus jeunes générations sont aussi concernés. C’est une question de responsabilité», a déclaré Alain Berset.

«C’est le moment de montrer ce que nous savons faire.»

15h26

«Nous ne faisons pas de politique spectacle»

Pour Alain Berset, la différence avec les pays voisins est que «nous ne faisons pas de politique spectacle, de politique d’annonce. Ce qui compte, c’est l’adhésion de la population à ces mesures durant ces prochaines semaines.»

15h24

Et le confinement général?

Alain Berset y vient. «C’est une discussion que nous avons mené. Nous sommes arrivés à la conclusion que ce que nous faisons dans notre pays est très proche de ce que font les pays proches. Mais ce qui est essentiel, c’est ce que font les Suisses par rapport à ces mesures.»

15h23

«C’est le dernier moment pour appliquer ces mesures»

«Les rassemblements, y compris spontanés, de plus de cinq personnes sont interdites dans tout le pays», déclare Alain Berset, rappelant que les polices cantonales peuvent infliger les amendes en cas de non respect de cette règle. «C’est le dernier moment pour appliquer ces mesures.»

15h22

Alain Berset rappelle que le Conseil fédéral a pris lundi des mesures fortes, «nécessaires pour freiner la propagation du virus».

15h20

Solidarité

Alain Berset rappelle que ça ne peut marcher qu’avec la cohésion de tous les Suisses. Il en appelle à la solidarité et rappelle que tout le monde est concerné. Il remercie notamment toutes les personnes qui ont proposé leurs aides. Il en profite pour remercier d’autres personnes.

15h20

«Les prochains jours seront difficiles»

Alain Berset prend la parole et annonce que le Conseil fédéral a pris des mesures fortes pour limiter la propagation du coronavirus. «Nous devons tout faire pour que nos installations de santé ne soient pas en surcharge», a-t-il déclaré. «L’heure est grave. Les prochains jours seront difficiles.»

15h18

En raison de cette crise du coronavirus, le Conseil fédéral tiendra désormais deux séances hebdomadaires, le mercredi et le vendredi.

15h16

La conférence de presse va commencer. Les conseillers fédéraux se préparent et rassemblent les notes.

15h16

Amendes pour les groupes de plus de cinq personnes

Les Suisses échappent au confinement général. Le Conseil fédéral a toutefois décidé vendredi de durcir les mesures: les rassemblements de plus de cinq personnes sont interdits. Ces groupes s’exposent à une amende.

32 milliards pour l’économie

Le Conseil fédéral a libéré vendredi 32 milliards de plus pour soutenir les entreprises. Cette enveloppe s’ajoute aux 10 milliards déjà mis à disposition de l’économie.

15h15

Les Suisses échappent au confinement général. Le Conseil fédéral a toutefois décidé vendredi de durcir les mesures: les rassemblements de plus de cinq personnes sont interdits. Ces groupes s’exposent à une amende.

15:12

 

Bienvenue sur notre site et nos applications pour suivre, en direct, la conférence de presse du Conseil fédéral en lien avec le coronavirus. Berne va annoncer les nouvelles mesures qui seront appliquées en Suisse pour éviter la propagation du virus.

Le Nouvelliste - Actualités du Valais, Nationales et Internationales

Le Coronavirus est testé pour savoir s’il passera l’été ?

La propagation de l’épidémie pourrait être ralentie par la chaleur et l’humidité. Des scientifiques tentent dès maintenant de le savoir.

Bon nombre de virus ne résistent pas à la chaleur, c’est pour cela que la saison de la grippe, par exemple, est l’hiver. On espérait que cela soit également le cas pour le nouveau coronavirus, mais le fait qu’il se soit tout de même propagé dans des régions où il fait plus de 30°C, comme à Singapour, n’est pas un signe très encourageant.

 

Toutefois, selon une étude chinoise, des températures chaudes pourraient au moins le ralentir, relevait ZME Science. Selon une approche statistique, effectuée auprès de 4711 cas de personnes contaminées par le SRAS-CoV-2 dans toute la Chine, il s’est avéré que plus la température et le taux d’humidité étaient élevés, moins l’épidémie se propageait. Ce qui, si cela se confirme, serait une bonne nouvelle dans les mois à venir pour l’hémisphère nord et une mauvaise pour celui du sud.

Test sur une réplique inoffensive

Reste que tout cela n’est basé que sur des probabilités. Pour tenter d’en savoir plus scientifiquement, une étude vient d’être lancée à l’Université de l’Utah, aux États-Unis. Les chercheurs vont tester la résistance du coronavirus à la chaleur, l’humidité et à d’autres changements environnementaux. Pour ce faire, ils vont recréer des particules synthétiques du coronavirus, mais sans son génome, afin qu’il ne puisse infecter personne ni se multiplier. L’idée est vraiment de voir comment la physique de sa propagation peut être affectée.

Comme pour la grippe, le SRAS-CoV-2 voyage entre humains sous forme de gouttelettes de mucus en suspension dans l’air. Observer la façon dont ces gouttelettes réagissent en fonction de la température et de l’humidité devrait permettre de savoir si le virus ralentira ou non avec la saison chaude. Et tout ce qui altère l’intégrité structurelle du coronavirus est bon à prendre. «Ce n’est pas un vaccin. Cela ne résoudra pas la crise, mais nous espérons que cela éclairera les décisions politiques à venir», a déclaré Michael Vershinin du Département de physique et d’astronomie de l’université.

Centre pluridisciplinaire

Si, lors de précédents virus, des études ont été menées sur leurs moyens et leurs vitesses de propagation, on a rarement regardé l’influence du climat. Le laboratoire de l’Université de l’Utah, qui vient de recevoir une subvention de 200 000 francs pour mener cette recherche, a des années d’expériences dans le domaine des études des virus à l’échelle nanométrique. De plus, il fait partie du Centre pour la science des cellules et du génome (CCGS) de cette même université, où travaillent physiciens, chimistes et biologistes. Du coup, au besoin, une collaboration interdisciplinaire peut facilement se mettre en place.

Michel Pralong

source: Le Matin

L’action Netflix monte en Bourse, malgré la peur du coronavirus qui fait paniquer les marchés

Netflix ne connait pas la crise du coronavirus. Les actions de la société de streaming sont à la hausse, même si la Bourse dévisse dans un contexte de peur croissante liée à l’épidémie.

Netflix ne connait pas la crise du coronavirus. Les actions de la société de streaming sont à la hausse, même si la Bourse dévisse dans un contexte de peur croissante liée à l’épidémie. Le titre Netflix a augmenté d’environ 5 % cette semaine, jusqu’à ce jeudi 27 février, alors que l’indice S&P 500, qui rassemble les 500 plus grosses entreprises cotées américaines, était en baisse d’environ 5 %. L’indice est actuellement en voie de connaître sa pire baisse hebdomadaire depuis la crise financière de 2008, après que de nouveaux avertissements du Centre américain de contrôle des maladies et de l’Organisation mondiale de la santé ont laissé entendre que le coronavirus devenait une menace très réelle pour les pays occidentaux.

Netflix pourrait être immunisé contre le coup porté aux autres actions, jusqu’à présent, car les investisseurs pensent qu’une épidémie pourrait inciter les gens à passer plus de temps chez eux — et à regarder le service de streaming. Les actions de Netflix ont continué à monter jeudi après-midi. L’action se négociait en hausse de 2 % à environ 387 dollars vers 19 heures (heure de Paris). D’autres titres de médias, dont Comcast, Disney, Discovery, Fox et Roku, ont chuté jeudi après-midi. Le Dow Jones Industrial Average et le S&P 500 étaient tous deux en baisse d’environ 2 %.

 

La hausse des actions Netflix survient également malgré la concurrence accrue à laquelle la plateforme est confrontée en raison des nouveaux services de streaming comme Disney+ et Apple TV+, et des plateformes qui vont bientôt être lancées, Peacock et HBO Max en tête.

L’action Netflix a augmenté de près de 18 % depuis le début de l’année, tandis que le S&P 500 a baissé d’environ 4 %.

Version originale : Ashley Rodriguez / Business Insider

Business Insider

Coronavirus: des tonnes de PQ dans sa fourgonnette…

LONDRES Par peur de l’épidémie, un conducteur anglais avait constitué un stock aussi gigantesque qu’illégal de papier toilette.

 

 

La Driver and Vehicle Standards Agency (DVSA), l’organisme britannique en charges des normes routières et des contrôles, a publié sur Twitter une image de la fourgonnette et de son chargement. L’agence explique que le véhicule a été contrôlé ce mercredi près du Blackwall Tunnel, à Londres. Et note que le conducteur a fait des réserves de papier toilette et de papier ménage taxées d’«extrêmes».

Le conducteur a été allégé

Le poids total de l’impensable stock n’est pas indiqué. Par contre la DVSA souligne que le poids de chargement autorisé pour ce véhicule était dépassé de «plus d’une tonne»… Et l’agence d’ironiser, en concluant que le conducteur a été allégé de 300 livres (360 francs), soit le montant de l’amende infligée.

  • lematin.ch

Coronavirus. Avant/après : à Venise, l’eau des canaux est redevenue limpide

Les habitants confinés, les touristes partis, les gondoles à quai : les canaux de Venise ont retrouvé la tranquillité… et leur limpidité. En 10 jours, l’eau est redevenue claire. Une rare bonne nouvelle pour la Sérenissime, durement frappée par le coronavirus.

Les bateaux de croisière ne sont plus là, les gondoles sont à quai et l’eau des canaux de Venise est redevenue limpide, après dix jours sans touristes, chassés par la pandémie liée au coronavirus.

Cette pureté retrouvée est une rare bonne nouvelle pour la cité et sa région, durement touchées : selon un dernier bilan, 94 personnes sont mortes en Vénétie, où le nombre de cas positifs a bondi en 24 heures (510 en plus, soit un total de 3 214 et une hausse de 20 %).

Après l’annulation du Carnaval de Venise, les hôtels, les restaurants et les cafés, qui font vivre Venise, ont été fermés comme dans tout le reste du pays.

Les embarcations rapides, qui sillonnent ses canaux et la lagune, remuant la vase, ne naviguent plus. Seuls les bateaux de la police ou des services hospitaliers fendent encore les flots.

Source: ouest-france.fr

Et si le Covid-19 donnait du répit à l’environnement ?

Malgré l’angoisse d’une crise sanitaire suite à la propagation du coronavirus dans le monde, il se pourrait que la Terre, tire son épingle du jeu.

Le confinement a bien fait son travail. Des images récemment partagées par la NASA montrent une forte baisse d’émission de dioxyde d’azote – qui proviennent de la combustion de combustibles fossiles – en Chine. Selon des « estimations à prendre avec précaution » partagées par Marshall Burke, un scientifique de l’université de Stanford, cette réduction n’est pas si étonnante. « Elle a probablement sauvé la vie de 4 000 enfants de moins de cinq ans et de 73 000 adultes de plus de 70 ans en Chine », a t-il déclaré dans un communiqué. Mais il n’oublie pas le fait que cela ne diminue en rien la dangerosité d’une pandémie.  » Ici, nous n’apprenons rien, si ce n’est une once de satisfaction face à cette baisse de la pollution de l’air en Chine – premier foyer du Covid-19.

extrait du Rolling Stone

Coronavirus : 7 conseils pour se protéger de l’épidémie de “fake news”

Coronavirus : 7 conseils pour se protéger de l’épidémie de “fake news”

Un autre fléau se propage en même temps que le coronavirus, celui des fausses informations. Voici quelques astuces simples pour ne pas vous faire contaminer.

Une “infodémie massive”. C’est ainsi que l’Organisation mondiale de la santé a qualifié les fausses informations qui se propagent à l’échelle mondiale en même temps que le coronavirus depuis le début de l’épidémie. Pour ne pas être infecté par ces “fake news”, mais aussi pour éviter de contaminer vos proches, franceinfo vous donne sept conseils simples qui vous permettront de vous protéger de la désinformation.

Méfiez-vous du bouche à oreille numérique

La manière dont une information est partagée doit vous faire tiquer. Il y a plus de raisons de la mettre en doute si elle vous arrive dans votre boîte aux lettres électronique par un mail de votre grand-mère, qu’elle a elle-même reçu de quelqu’un d’autre, sur WhatsApp par un message de votre cousin dans votre groupe familial, partageant un contenu en provenance d’un autre groupe, par une publication d’un “ami” qui apparaît dans votre fil Facebook. Il y a plus de raisons de croire une information si elle est publiée par un média connu et reconnu (un site d’information comme franceinfo.fr, un journal comme Le Monde, une chaîne de télévision comme France 2 ou une radio comme France Inter par exemple).

L’une des dernières intox les plus virales à propos du coronavirus, qui énumérait une série de conseils tous plus faux les uns que les autres à propos du virus et de la manière de s’en prémunir, s’est propagée sous forme de chaîne de mails et de messages sur les réseaux sociaux.

Ne croyez pas les arguments d’autorité

Avez-vous remarqué comme les rumeurs sont souvent accompagnées d’une petite phrase assurant que l’information provient d’un éminent spécialiste, parfois anonyme, travaillant de préférence à l’autre bout du monde et dont vous n’avez jamais entendu parler ? La mention de cette figure, censée faire autorité, n’a qu’une seule raison d’être : donner de la crédibilité à la fausse information.

Voici quelques-unes de ces formules employées dans les dernières “fake news” les plus virales à propos du coronavirus : “Cette information vient de médecins actuellement sur le front de lutte contre le virus…” Ou encore : “Les experts de Taïwan fournissent une auto-vérification simple…” Ou mieux : “Sérieux excellents conseils de médecins japonais traitant des cas de Covid-19”. Quels sont leurs noms ? Existent-ils seulement vraiment ? L’intox ne vous le dira pas, évidemment.

L’une des multiples variantes de l’intox sur les conseils pour se protéger du Covid-19 commençait par ces mots : “Voici de nouvelles informations qui proviennent d’un chercheur de Shenzhen transféré à Wuhan pour collaborer avec la task force contre l’épidémie de coronavirus.”

Maîtrisez vos émotions

Les fausses informations jouent sur vos sentiments pour se propager. Leurs auteurs veulent que vous vous sentiez choqués, révoltés, inquiets, soucieux ou même apeurés, afin que cette émotion vous pousse à partager à votre tour leur contenu. Les “fakes news” se servent aussi de notre “biais de confirmation” : nous avons envie de croire à certaines choses et elles nous enferment dans nos convictions.

Les intox autour du Covid-19 n’échappent pas à la règle, en ne manquant pas de vous rappeler que “cela peut sauver beaucoup de monde”, comme celle-ci, qui prétend fournir un test respiratoire à faire soi-même chaque matin pour s’assurer qu’on ne souffre d’aucune infection respiratoire. Vous allez être tenté de répandre la bonne nouvelle autour de vous. N’en faites rien. Vous risquez au contraire de les mettre en danger. 

Lisez les commentaires 

Cela peut vous sembler paradoxal, mais si vous devez vous méfier de ce qui est écrit et partagé sur les réseaux sociaux, nous vous conseillons dans le même temps de lire les commentaires écrits en réponse à une publication douteuse. Il arrive très souvent que des internautes mettent en doute la véracité du contenu ou alertent sur sa fausseté. Parfois même, ils fournissent une capture d’écran ou un lien vers une page internet confirmant que vous êtes bien face à une “fake news”.

Ici par exemple, un internaute tente de faire croire qu’il a échangé des textos avec le gouvernement, après avoir reçu le SMS gouvernemental “Alerte Covid-19”. Un autre internaute a flairé l’intox et avance deux arguments : d’abord, on ne peut pas répondre à ce genre de sollicitation, ensuite les réponses censées avoir été faites par le gouvernement sont bourrées de fautes d’orthographe. Louche, non ? 

Ne partagez pas l’intox parce qu’elle vous le demande

Une fausse information n’existe que parce qu’elle est partagée massivement. Sans cette viralité, la désinformation n’a que peu d’effet. C’est d’ailleurs pour ça que la très grande majorité des messages suspects que vous recevez comportent une voire plusieurs phrases vous demandant avec insistance de les envoyer à votre tour à tous vos proches. 

Dans les dernières intox sur le Covid-19 repérées par franceinfo, on trouve par exemple ce genre de formules : “Je suis en train de l’envoyer progressivement à tous mes amis de langue française, n’hésitez pas vous aussi à le transférer le plus possible.” Ou : “Partagez cette information avec votre famille, vos amis et vos connaissances.” Ou plus impérieux : “Copiez, imprimez, faites passer.” Ou même un locanique : “Partagez massivement…” Notre conseil : ne le faites pas.

Essayez de vérifier par vous-même si l’information est exacte

Face à l’information qui vous est présentée, vous devez faire preuve d’esprit critique. Posez-vous quelques questions simples. Qui est l’auteur du message ? Est-il anonyme ou est-ce un organisme connu ? Les sources qu’il cite existent-elles ? Que partage habituellement le site internet, la page Facebook, le compte Twitter sur lequel vous avez trouvé cette publication ? D’autres médias sérieux donnent-ils eux aussi cette information ? N’est-ce tout simplement pas trop gros pour être vrai ?

Dans le texte, la photo ou la vidéo, des détails incohérents peuvent souvent vous amener à douter de la véracité du document. Ecoutez donc cette petite voix qui vous dit : “C’est bizarre ça quand même…” En cas de doute, ne partagez pas.

En copiant et en collant des passages de la publication dans un moteur de recherche, en cherchant les noms et les sources qu’elle mentionne avec le sujet associé, vous obtiendrez des résultats qui vous conduiront certainement à faire preuve de méfiance. Par exemple : en cherchant dans Google “Le virus ne résiste pas à la chaleur et il meurt s’il est exposé à des températures de 26-27°C”, les premiers résultats renvoient vers des sites d’information bien connus, dont franceinfo, alertant sur cette intox. Nos confrères de l’AFP Factuel vous détaillent d’autres astuces plus techniques, notamment pour vérifier photos et vidéos qui vous paraîtraient louches.

Consultez un spécialiste

Si malgré tous ces conseils, vous n’avez pas réussi à trancher par vous-même si oui ou non vous êtes face à une “fake news”, demandez conseil à un spécialiste. Vous pouvez par exemple poser la question dans le live de franceinfo en utilisant le mot-dièse #vraioufake, un de nos journalistes se penchera sur le sujet. En attendant sa réponse, ne vous précipitez pas et demandez-vous avant de partager une information si c’est vraiment nécessaire, si cela sera utile et si cela n’alimentera pas au contraire la peur et la psychose.

Benoît Zagdoun

France Télévisions

Coronavirus : Des gens se battent pour du papier toilette dans les supermarchés australiens

Coronavirus : Des gens se battent pour du papier toilette dans les supermarchés australiens

Une rixe est survenue ce samedi pour du papier toilette dans un supermarché en Australie dans un contexte de panique face au  coronavirus.

Une vidéo largement relayée sur Internet montre trois femmes se tirant les cheveux, criant et se battant pour un gros paquet de PQ une épicerie de Sydney.

L’une des femmes crie : « Je ne veux qu’un paquet ! », tandis que les deux autres protègent un chariot rempli de plusieurs paquets. Deux membres du personnel interviennent pour mettre fin à la bagarre et la police a été appelée.

La police tente de calmer la population

Cet événement ainsi que d’autres rixes ont poussé la police à appeler au calme. « Ce n’est pas Mad Max », a déclaré un responsable de la police de Nouvelle-Galles du Sud à des journalistes. « Nous n’avons pas besoin de faire ça. »

« SVP STOP ! », a tweeté ce samedi le ministre de la Santé de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, publiant une photo de rayons de magasins vides. « Le bon sens nous dirait que si certains individus n’achetaient pas un nombre excessif de rouleaux de papier toilette… il n’y aurait pas de problème. »

Des chaînes de supermarchés ont commencé à rationner les ventes de papier toilette, assurant aux clients qu’il n’y avait pas de pénurie. Plus de 70 cas de coronavirus ont été confirmés en Australie. L’un des derniers en date concerne un médecin de l’Etat de Victoria, rentré récemment des Etats-Unis. Il a traité environ 70 patients, en dépit des symptômes du virus.

20 Minutes avec agences.